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Blueway sera le partenaire de la 6ème édition de l’Entreprise du Futur qui aura lieu le 1er juillet au Groupama Stadium à Lyon. Le thème principal de ce congrès est :

Ayons confiance en nos HEROS de PME et ETI

L’objectif de cet évenement est simple : favoriser la collaboration transformative des entreprises !

« PLUS QUE JAMAIS, LES DIRIGEANTS ONT BESOIN DE S’INSPIRER ET D’ÉCHANGER POUR RÉPONDRE AUX ENJEUX D’AUJOURD’HUI ET DE DEMAIN. »

Alban GUYOT

Depuis 5 éditions, l’Entreprise DU FUTUR, accélérateur de confiance des dirigeants de PME / ETI, inspire et crée l’environnement favorable aux COLLABORATIONS TRANSFORMATIVES

Les 3 Temps forts qui vont marqué l’événement :

Rencontres Business #Petit Déjeuner

Prenez votre café d’accueil pendant 30 minutes en rencontrant 8dirigeants

Rencontres Business #Déjeuner

Partagez un déjeuner convivial et business avec les 12 dirigeants de PME et ETI à vos tables partenaires

Rencontres Business #Cocktail

Partagez un moment de convivialité et de networking avec 8 dirigeants de PME et ETI présents à vos tables et profitez du coktail

Les 5 thématiques fortes du congrès :

La thématique de la relance pour cette édition 2021 sera le mot H.E.R.O.S  avec :

H pour
HUMAIN

qui accompagne le changement organisationnel et managérial

E pour
ENGAGE

qui s’engage de manière sociale, sociétale et
environnementale

R pour
REVOLUTIONNAIRE

qui change le modèle économique de son entreprise par le digital

O pour
ORCHESTRATEUR

qui pilote la performance sur un terrain de jeu international

S pour
STRATEGE

qui transforme sa proposition de valeur en services disruptifs

Le programme de la journée :

08h00 : Ouverture des portes

8h30 – 9h00 : RENCONTRES BUSINESS
#PETIT DÉJEUNER

09h30 – 12h15 : KEYNOTES INSPIRANTES
pour accélérer l’innovation

12h30 – 13h30 : RENCONTRES BUSINESS
#DÉJEUNER

14h00 – 16h00 : MASTERCLASS CAS CLIENT
Pour travailler avec les dirigeants sur leurs problématiques

16h30 – 17h30 : 2 RENCONTRES BUSINESS
#COCKTAIL
Pour faire du business de qualité
PROGRAMME DE LA JOURNÉE

18h00 : Fermeture des portes

Que fait Blueway dans l’évènement ?

Blueway est partenaire de l’évènement et à ce titre nous seront présents sur plusieurs corners avec deux partenaires JEMS et DataGalaxy

  • A la keynote du thème STRATEGE où nous présenterons Tony Parker
  • Animation de la masterclass :   « Move to transformation : les clés de votre stratégie data  » Des retours d’expérience uniques, une approche interactive et centrée sur les enjeux actuels des dirigeants.
  • Sur le plateau TV. Une interview dans l’émission Hors-série de BSMART sur la meilleur stratégie data à adopter pour les entreprises.

Nous seront évidement présent toute la journée pour faciliter le networking entre pairs et vous faire bénéficier des meilleurs pratiques à adopter.

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Comment mettre en place une solution de data management ?
Isabelle

Les entreprises ont maintenant pleinement conscience des enjeux de contrôle des données de référence et de qualité des données. Cependant, initier la transformation et mettre en œuvre les projets de MDM soulève encore et toujours des questions de méthodes et requiert une maîtrise des bonnes pratiques. 

Dans cette interview, Isabelle François, nous partage ses retours d’expérience sur deux projets de mise en place d’une solution de data management.

Pourrais-tu nous partager les contextes des deux projets MDM que tu as accompagnés ? 

Isabelle François : Le premier retour d’expérience s’est déroulé au sein d’un groupe industriel leader de l’emballage plastique alimentaire. Le contexte projet suit un schéma que l’on retrouve souvent : l’entreprise prévoyait de changer d’ERP d’ici un an et désirait anticiper ce projet majeur. Il souhaitait donc centraliser et mettre en qualité l’ensemble des données afin d’être prêt le jour de la bascule sur le nouvel ERP.

L’enjeu était aussi de nettoyer la donnée et de disposer d’une solution robuste, capable de diffuser l’information vers les applications sources. La priorité portait sur les objets articles et fournisseurs. En effet, la donnée était auparavant très peu centralisée, avec des requêtes techniques qui transitaient dans chaque application source. Impossible pour le siège de disposer d’une vision consolidée et agrégée des données ! On retrouvait des problématiques classiques comme la redondance d’information. Chaque application créait par exemple elle-même son fournisseur. On imagine bien les impacts que cela peut avoir au sein d’un grand groupe international…

Le deuxième projet a pris place dans un groupe international du secteur de la santé, avec des problématiques similaires. Les tiers pouvaient avoir plusieurs facettes : clients, fournisseurs… et le siège avait besoin d’avoir une vue d’ensemble des implications entre les tiers. Les enjeux étaient stratégiques : faut-il mettre en place une centrale d’achat ? Comment disposer d’une vision globale et consolidée des flux entre toutes les entités ? Avec des applications cloisonnées qui ont chacune leur propre logique et sont concentrées sur leur périmètre métier, c’est extrêmement compliqué à harmoniser.

La mise en place et l’organisation du projet de master data management a été similaire ?

I.C : Non ! Ce n’est pas parce que la cible est la même que la mise en place suit le même déroulé. Ces deux projets en sont un bon exemple. Il faut s’adapter à la maturité de l’entreprise et aux ressources internes.

Dans les deux cas, les projets MDM ont débuté par l’entité « fournisseur ». Il est souvent préférable de mettre en place les automatismes et les bonnes pratiques sur un objet plus simple, et ensuite d’ouvrir le périmètre à des entités plus complexes, comme le « produit » par exemple.

Au sein du groupe pharmaceutique, ce sont les équipes internes qui ont piloté la reprise de données au sein de notre logiciel MDM. Il y avait en parallèle un enjeu fort de mettre en place des processus pour la saisie des nouveaux fournisseurs ainsi que l’évolution et l’extension des fournisseurs existants. C’est nous qui avons pris la main sur cette dimension au travers de notre brique BPM (Business Process Management).

C’est au travers de cette brique BPM que s’est construit le « golden record » ou version de référence de la donnée. Ainsi, ces processus garantissent l’unicité de la donnée fournisseur en permettant aux intervenants de saisir les informations et de les enrichir au travers d’une suite d’interfaces. Chaque rôle va compléter et valider la donnée. Le BPM peut ensuite diffuser l’information vers les autres applications, SAP en particulier.

Dans le projet au sein du groupe industriel, nous avons coaché l’équipe du client et nous les avons guidés tout au long du projet. La première étape que nous avons pilotée, a été la reprise de données avec une trentaine de sources différentes ! Il y avait dans ce projet MDM un vrai enjeu d’industrialiser la reprise de donnée et de développer un service central pour la mettre en forme et l’intégrer dans le MDM.

Pour industrialiser la reprise de donnée, il fallait à tout prix éviter de multiplier les services selon les applications sources. Cela aurait été un vrai risque pour la mise en qualité et l’unicité de la donnée.

Isabelle François

Les données étaient ainsi récupérées automatiquement dans le MDM de Blueway en provenance de sources très variées et avec des formats hétérogènes, puis analysées et renvoyées aux sources une fois mises en qualité. En l’espace de trois mois, nous avons réussi à intégrer toutes les datas fournisseurs en provenant de plus de 30 sources, un vrai challenge ! Le premier mois, nous avons rapidement identifié les erreurs de formats, de saisie, de doublon… au sein des applications sources. Les équipes métiers du client avaient parfaitement compris les enjeux du MDM et ont été très réactives pour effectuer les corrections.

Avec ce processus industriel, les sources pouvaient continuer d’alimenter le MDM automatiquement, en attendant l’intégration du nouvel ERP.

Comment LOTO QUEBEC a déployé un Référentiel Client Unique pour améliorer la performance marketing ?

Y a-t-il eu des contraintes spécifiques pour déployer ces solutions de data management ? 

I.C : Au sein du groupe pharmaceutique, les contraintes portaient avant tout sur les règles fonctionnelles très pointues à mettre en place au sein du BPM. Par exemple, les règles de saisie variaient selon les types de fournisseurs, la gestion de droits imposait un routage très fin des tâches et des données selon la société et l’utilisateur…

L’objectif était de contrôler toute création ou modification de fournisseur, quelle que soit la société du groupe. Il s’agissait d’arrêter de créer des fournisseurs dans chaque application et tout centraliser au sein du BPM de Blueway pour ensuite redistribuer l’information vers les applications sources.

La dimension internationale des deux projets a aussi impliqué d’avoir des applications entièrement multilingues. Ce sont des enjeux courants, mais qui revêtent des impacts particuliers dans le cas de solutions de data management.

Comme toujours, le cadrage des règles en amont, en évitant les modifications en cours de projet, est un vrai facilitateur pour éviter des impacts sur le planning. Changer les règles du jeu en cours de route implique de relancer des batteries de tests !

Avec l’arrivée du marketing dans le projet sur la partie catalogue, une fois l’entité fournisseurs traitée, on s’est aussi rendu compte de l’importance d’adapter la démarche selon les utilisateurs. Le marketing portait par exemple beaucoup plus d’importance à l’ergonomie des écrans que les utilisateurs de l’ERP. Nous avons ainsi fait évoluer l’interface pour répondre à leurs besoins et faciliter l’adoption de la solution.

De la théorie aux retours d’expérience concrets, toutes les clés pour réussir votre projet MDM.

Y a-t-il des points que tu souhaiterais mettre en lumière sur ces projets de data management ?

I.C : Avoir des équipes côté client disponibles, investies et avec des rôles bien définis est un vrai gage de succès. Par exemple, dans l’un des projets, l’équipe client était constituée du sponsor du projet pour valider les grandes orientations, d’un interlocuteur technique et d’une personne externe qui travaillait sur la modélisation de la donnée. Un bon trio !

L’industrialisation de la reprise de la donnée était une démarche très intéressante et qui a vraiment accéléré et fiabilisé le déroulement du projet. C’était aussi l’occasion de confirmer que Blueway était adapté pour de la récupération massive de données.

Ces projets ont aussi permis d’avancer sur le produit. Être à l’écoute du client pour répondre précisément à son besoin et intégrer les bonnes idées dans les prochaines versions de nos solutions fait partie de notre ADN. Nous sommes une PME, nous savons être agiles !  

Pour conclure, ces deux projets sont des bons exemples des atouts de Blueway. Notre client industriel nous avait sélectionné pour notre capacité à industrialiser la reprise de donnée, sans développement lourd, et servir de solution robuste en attendant la mise en place de l’ERP. Pour notre client pharmaceutique, c’est le lien entre BPM et MDM qui a fait la différence.

Dans ces deux cas, des enjeux qui peuvent paraître distincts : MDM, BPM, ESB… sont en fait très complémentaires pour réussir les projets autour de la donnée. C’est cette conviction qui est à l’origine de notre plateforme Blueway !

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Pourquoi intégrer ses données d’entreprise ?

Le sujet de l’intégration des données n’est pas nouveau : les entreprises ne peuvent plus ignorer le besoin d’unifier et qualifier leur data ! Cependant, beaucoup de décideurs repoussent l’échéance du changement : l’intégration, que l’on peut définir par la mise en commun et la transformation des données depuis des sources multiples en vue de les rendre exploitables, est souvent perçue comme non essentielle face à des projets innovants plus attractifs. Pour ces organisations pourtant, il est plus que temps de finaliser cette opération, socle de la transformation ! L’entreprise peut tirer la valeur des projets liés aux applications métier, à l’IoT ou au SI hybride uniquement sur la base de données saines, cohérentes et rapidement exploitables. Les architectures non urbanisées freinent non seulement les avancées technologiques de l’entreprise, mais grèvent également le TCO du système d’information.

L’intégration des données est bel est bien un enjeu fondamental, qui doit être considéré dans sa globalité : car au-delà de l’urbanisation du SI, ce sont tous les processus métiers qui dépendent de la qualité des flux de données.

Le manque d’intégration des données et son impact sur l’organisation

Aujourd’hui encore, beaucoup de SI sont trop peu structurés, ce qui se manifeste par :

  • La coexistence d’applications anciennes et modernes communiquant en point-à-point : ce mode de fonctionnement n’est plus envisageable au vu de la diversité des sources d’information qu’exploitent les entreprises.
  • Des formats de données nombreux et non standardisés : le dialogue entre applications hétérogènes ralentit la communication, génère des erreurs et des doublons et rend difficile l’enrichissement de la data.
  • Une traçabilité des erreurs faible ou inexistante : faute de réel suivi, les blocages sont difficiles à identifier et solutionner.

Ce manque de structuration a des conséquences sur le plan technique, organisationnel et stratégique : il conduit à un traitement fastidieux des erreurs pour chaque application métier, faisant perdre un temps précieux aux équipes métier et à la DSI. Les équipes sont ainsi mobilisées sur la maintenance et la correction des erreurs au lieu de pouvoir se concentrer sur les projets innovants. De plus, la donnée est collectée de manière incomplète, ce qui nuit au croisement des informations et à la prise de décision.

Il n’est pas superflu de le répéter : la bonne intégration des données est la première étape pour exploiter celles-ci correctement ! Les données sont à la fois au cœur des flux et des processus de l’entreprise, leur qualité est donc un sujet capital.

Que la transition numérique soit largement amorcée ou à ses prémices dans l’entreprise, il est temps pour les décideurs et les DSI de se pencher sur le sujet et de solutionner enfin le problème une fois pour toutes !

Comment traiter pour de bon la question de l’intégration de données

Une intégration efficiente implique de collecter et transporter la donnée, mais aussi de pouvoir la centraliser et de l’enrichir dès que cela est nécessaire, avec une répercussion automatisée des modifications à tout l’écosystème applicatif.

Des solutions simples et complémentaires existent pour répondre efficacement à ce besoin :

Comment intégrer ses données avec l’ESB ?

L’ESB (ou bus applicatif) urbanise les flux et les sécurise, deux prérequis essentiels pour les entreprises dont le Système d’Information évolue. Plutôt que d’aller chercher la donnée à chacune de ses sources, les applications métier peuvent récupérer celle-ci dans le bus applicatif grâce à un mode d’échange normalisé. La capacité de transformation des formats de données par l’ESB permet aux applications de dialoguer en continu.

Le référentiel de données unique MDM permet de centraliser et gérer des données de référence saines, que les applications pourront utiliser. Les doublons et silos d’information sont éliminés. Le MDM s’associe à l’ESB pour faire circuler dans le SI une data contrôlée et distribuer la même information à toutes les applications.

Comment le MDM facilite l’intégration de données ?

Par le couplage de ces deux solutions, on obtient des flux de données fiables et traçables, mais surtout plus pérennes. La mise en œuvre de l’ESB et du MDM fluidifie les échanges inter-applicatifs et garantit l’intégration des données : pourquoi ne pas franchir le pas dès à présent ?

Projet d’urbanisation du SI :
n’oubliez pas d’intégrer des activités humaines !

L’intégration de données comme socle pour l’innovation

Bien sûr, l’intégration des données n’est pas une fin en soi. Elle n’est là que pour servir vos objectifs métiers et accélérer votre transformation. 

En effet, les flux de données circulent dans toute l’entreprise et alimentent ses processus. Améliorer la qualité de la donnée et son transport, c’est donc augmenter la performance de ces processus via :

  • Le gain de temps : mise en qualité avant distribution, transport automatisé synchrone ou asynchrone, élimination de tâches de codage chronophages…
  • La réduction des erreurs : collecte de la data automatisée qui prévient les oublis et les erreurs, mises à jour automatiques et modifications automatiquement répercutées, rapports toujours actuels…
  • La collaboration : meilleur dialogue entre les applications (et donc les métiers), enrichissement des données par tous les intervenants, accès simplifié depuis des sites distants…
  • L’amélioration continue : identification des problèmes liés à la donnée, adoption de bonnes pratiques, préparation des données avant diffusion…

Pour les DSI, l’intégration des données n’est pas une finalité : ses objectifs doivent être expliqués en interne de l’organisation pour faire comprendre l’importance du projet. L’unification des flux circulant à tous les niveaux permet avant tout de se préparer aux défis posés par l’innovation :

L’intégration des données pour servir l’IoT

IoT

Les objets connectés constituent de nouvelles sources d’information, amenées à échanger fréquemment avec le SI. Ces nouveaux dispositifs posent des questions d’efficacité et de sécurité inédites. La donnée doit être échangée avec le même niveau de qualité qu’elle le serait sur site.

Comment l’intégration de données peut faciliter l’exploitation du Big Data ?

Big Data

La quantité de données à traiter ne cesse d’augmenter : le Big Data implique de fortes volumétries, des données hétérogènes et un besoin de traitement rapide. L’automatisation intelligente des flux devient indispensable pour tirer parti des data lakes.

Comment faire face au SI Legacy en intégrant ses données ?

Migration du SI Legacy

Pour faire face à l’évolution rapide des formats et des nouvelles applications, le SI existant doit dialoguer vite et efficacement. L’harmonisation des flux est au service de la communication entre anciennes et nouvelles applications.

Intégration des données et Cloud hybride

Cloud hybride

Une infrastructure Cloud hybride offre plus d’agilité, à condition de pouvoir identifier ses flux critiques et dissocier facilement les applications pour les migrer.

Comment renforcer la BI avec l’intégration de données ?

Business Intelligence

Pour répondre efficacement aux besoins en visualisation et analyse de données, l’information doit être fiable, qualitative et enrichie.

Comment intégrer ses nouvelles applications métiers ?

Ajout de nouvelles briques applicatives

Les nouveaux outils métier s’intègrent plus facilement au SI lorsque les flux de données sont urbanisés.

C’est un fait : l’intégration des données va plus loin qu’une simple question d’infrastructure. Urbaniser ses flux et son SI, c’est en réalité s’offrir des outils pour accélérer la transformation digitale et les projets innovants dans l’entreprise. Les bénéfices de l’intégration des données pour les enjeux métier ne sont plus à démontrer. Les solutions existent et sont maîtrisées. Des arguments suffisants pour enfin passer à l’action, clore définitivement le sujet et vous concentrer sur les nouveaux projets stratégiques de votre entreprise !

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Comment faire communiquer ERP et WMS ?

L’ERP (Enterprise Resource Planning) et le WMS (Warehouse Management System) répondent tous deux à des besoins essentiels et complémentaires. Entre vision globale et gestion de terrain, il est souvent nécessaire de consolider l’information pour accélérer les traitements de commandes et mieux planifier ses stocks. La communication entre ERP et WMS a un impact sur l’organisation de l’entreprise, mais aussi celle du système d’information. Pour que ce lien inter-applicatif soit efficient et ne se dégrade pas au fil du temps, il est nécessaire de mettre en place une solution robuste et évolutive.

L’ERP, point d’accès central à l’information de l’entreprise

L’ERP est au cœur des organisations industrielles et de nombreux autres secteurs d’activité. Ce puissant outil de gestion et de pilotage centralise l’information métier et fournit un suivi de l’activité en temps réel. Son caractère global et ses tableaux de bord modulaires en font la solution maîtresse des décideurs et responsables métier.

En effet, l’ERP répond à un besoin de consolidation et de traçabilité de l’information : éléments financiers, des achats, de la production, des plannings…  Les produits sont ainsi suivis de leur conception à leur expédition et leur conformité est mieux assurée.

Ce progiciel de gestion intégré contribue à la rationalisation des coûts : grâce à l’élimination des erreurs et au soutien décisionnel, les entreprises maîtrisent mieux leurs projets et leur production.

L’ERP a une profonde influence sur le système d’information. Placé au cœur du SI, il offre un accès central à une part importante des données de l’entreprise, lequel simplifie en profondeur l’utilisation des multiples informations métier. Il est donc logique que les entreprises souhaitent le connecter avec d’autres outils du Système d’Information.

Comment le groupe Mecachrome a optimisé ses processus de demandes d’achat ?

Le WMS, solution de terrain qui transforme la gestion d’entrepôt

Parmi ces outils métier figure le WMS, ou Warehouse Management System. Ce progiciel encadre et soutient la préparation des commandes, optimisant l’espace disponible et améliorant la qualité des colis expédiés. Il instaure une gestion intelligente des entrepôts précieuse pour les entreprises dont l’activité est soutenue.

Parfois confondu à tort avec l’ERP, le WMS est en réalité un outil dédié, aux fonctionnalités avancées : celles-ci touchent à l’approvisionnement, l’entreposage, l’inventaire, ou encore la préparation. Le rôle essentiel du WMS : mettre en adéquation les ressources (espace disponible, préparateurs, transporteurs…) avec le besoin et la stratégie d’entreprise.

La solution a donc un impact fort sur la performance de la gestion des stocks. En facilitant la gestion d’entrepôt, elle permet de mieux anticiper la demande et les besoins futurs, et de mieux valoriser ses ressources.

La nécessaire communication entre deux solutions clés : ERP et WMS

Ces deux solutions, dont la place dans le SI est essentielle, doivent donc nécessairement communiquer pour délivrer la meilleure performance possible. L’intégration des outils est d’autant plus importante que la gestion d’un entrepôt est conditionnée par des informations provenant de l’ERP, et inversement :

  • Côté entreprise, la gestion d’entrepôt impacte notamment les ressources humaines à mobiliser, les finances à anticiper, l’orchestration des processus de production et de stockage pour optimiser l’espace disponible. Le WMS transmet des informations précises (stocks, marchandises réceptionnées ou expédiées) qui contribuent à la réduction des stocks coûteux ou non utiles, et plus globalement au pilotage de l’activité
  • Côté entrepôt, les processus sont conditionnés par ce que l’entreprise peut mettre à disposition et par la validation d’opérations (commandes, ajout de produits) via l’ERP. Ce dernier gouverne les prises de décision et transmet la donnée utile afin que les processus d’entrepôt soient bien exécutés. A la clé, une amélioration des capacités de stockage, l’élimination des tâches inutiles et donc des coûts réduits.

Les interactions entre ERP et WMS mettent en commun plusieurs visions métier : l’une plus stratégique, l’autre plus granulaire et opérationnelle. Les deux doivent impérativement parler le même langage et faire circuler l’information en temps réel.

Pour cela il va être nécessaire de :

ERP WMS Harmoniser les « langages » des deux outils

Harmoniser les « langages » des deux outils :

Le WMS doit disposer des codes et pratiques de l’ERP pour s’harmoniser avec les processus en vigueur.

Data governance for lifecycle management

Eviter les doublons :

Une information saisie à la fois côté entreprise et côté entrepôt peut créer un doublon. Le rapprochement doit être automatique et l’orchestration des flux d’informations doit permettre d’éviter les erreurs.

Business processes with BPM

Informer instantanément chaque partie en cas d’évolution majeure :

Commandes spécifiques, ruptures de stock et autre événement à fort impact sur l’activité doivent être notifiés de manière efficace d’un outil à l’autre.

MDM software servers and applications

Disposer d’une base d’articles exhaustive :

Les deux outils doivent travailler en synergie pour que tous les produits soient listés et leurs caractéristiques intégralement exploitables par le WMS. Pour cela, il est nécessaire de disposer du profil logistique des produits (propriétés, lot, conditionnement…).

ESB et API Management :
deux réponses complémentaires pour soutenir votre transformation business

Urbaniser son SI pour piloter l’interaction entre ERP et WMS

L’objectif, en reliant ERP et WMS, est d’instaurer des échanges d’informations instantanés et de ne pas restreindre les processus métier au périmètre d’une application. Ceux-ci vont contribuer à une meilleure sélection des produits stockés et une parfaite orchestration des tâches de préparation : réapprovisionnement automatique, contrôle qualité systématique, seuils d’alerte déclenchant une notification… Une fois remontées à l’ERP, ces données et alertes sont un socle d’amélioration de l’offre et des méthodes de travail.

Mais bien que fédérateur et puissant, l’ERP n’a pas vocation à assurer lui-même cette communication inter-applicative. Souvent considéré, à tort, comme une plateforme d’intégration par les entreprises, le progiciel de gestion est parfois relié aux outils métier via des connecteurs standards ou spécifiques, multipliant les interfaces point à point. Pourtant, si l’ERP est un outil clé du SI et supporte la gestion du transactionnel, il n’a pas vocation à unifier et transporter l’information !

L’évolution des pratiques et des formats de données, et les changements de briques applicatives ne doivent pas empêcher l’interaction entre ERP et WMS.

Ainsi, pour assurer la pérennité de la solution choisie, le plus important est d’opter pour la flexibilité : les briques applicatives doivent pouvoir être retirées ou modifiées selon l’évolution de l’entreprise. L’ERP et le WMS peuvent ainsi évoluer au fil de l’activité, le changement — ou le vieillissement — de ces outils ne constituant pas un frein.

Avec son approche globale des échanges de données, en particulier au travers d’un bus applicatif (ESB), Blueway apporte une relation inter-applicative flexible, évolutive et supervisée entre ERP et WMS. L’ERP peut à tout moment échanger une information complète et à jour avec le WMS et toutes les autres solutions métier. On évite ainsi les interfaces point à point peu évolutives : le SI s’urbanise autour d’une solution centrale et peut s’enrichir au fil des besoins.

Cette urbanisation garantit l’alimentation de tous les processus de l’entreprise. Loin d’être limitée à des périmètres métier, la donnée peut alors être pleinement exploitée, sans restriction applicative. La modélisation des processus au travers du BPM contribue alors à une distribution stratégique des informations d’entreprise à tous les intervenants qui en ont besoin, indépendamment des contraintes de chaque brique logicielle.

Ainsi, c’est non seulement le Système d’Information lui-même qui est rationalisé, mais aussi l’organisation et ses processus. Le bus applicatif permet de mettre véritablement le système d‘information au service des métiers, et de chaque brique applicative, ERP et WMS en tête. Un enjeu aujourd’hui prioritaire pour performer !

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Comment urbaniser son Système d’information hybride ?

Alors que l’idée de migration dans le Cloud est sur toutes les lèvres, les PME et ETI s’appuient encore majoritairement sur des infrastructures hybrides, entre Cloud et on-site.

Pour ces organisations, une transition progressive est souvent la seule manière d’avancer sans heurt, en faisant évoluer une à une les diverses briques applicatives. Les outils métiers s’intègrent ainsi à l’architecture dans le Cloud, en fonction des capacités techniques et au gré des besoins.

Au fur et à mesure de la progression des applications SaaS dans les entreprises, se créent des systèmes de plus en plus hybrides. Bien souvent, cet environnement composite est appelé à durer : dans les faits, peu d’entreprises peuvent imaginer migrer leur SI à 100%. La plupart d’entre elles devront toujours composer avec des environnements hétérogènes et les contraintes que ceux-ci impliquent.

Dans ce contexte, la structuration du SI est une nécessité. Au-delà même de l’organisation des échanges, l’urbanisation du système d’information peut avoir un impact fort sur les performances des architectures hybrides.

Quels enjeux d’urbanisation apparaissent avec la cloudification du SI ?

1. La diversité d’applications et de formats

Avec l’essor des outils en mode SaaS en parallèle des applications sur site, les systèmes d’information se complexifient. De plus en plus de versions et de générations de logiciels sont ainsi amenées à coexister, certaines très anciennes.

Toutes ces différences créent des disparités de langage : les normes et formats diffèrent, certains finissant par être obsolètes. La communication devient difficile entre des applications n’utilisant pas les mêmes codes.

Ces échanges hétérogènes peuvent rapidement entraîner un traitement erroné ou incomplet de la donnée. Celle-ci est pourtant une aide décisionnelle précieuse et son intégrité doit être préservée.

2. Le cycle de vie des applications

De leur déploiement à leur fin de vie, les applications évoluent de manière différente, et leur maintenance également. Ce phénomène est accentué par les outils en mode SaaS, dont l’évolution est rapide, les changements de version fréquents et les maintenances automatisées.

Ces applications sont pourtant interdépendantes. Et plus leurs évolutions sont disparates, plus ces interdépendances sont difficiles à maîtriser. En cas de mise à jour trop tardive ou d’erreur d’une application, c’est l’ensemble du parc qui peut être impacté durablement.

Harmoniser et cartographier le SI en tenant compte de ces dépendances va permettre de localiser les sources d’erreur et d’éviter de bloquer les processus métiers qui exploitent la donnée.

3. La disponibilité des applications

La disponibilité applicative est cruciale pour mettre en œuvre les processus informatiques et métiers transversaux au Système d’Information. Dans le cas des applications SaaS, cette disponibilité peut être perturbée et entraîner des problèmes de transmission de l’information, voire des pertes de données en cas de problèmes extérieurs (exemples : panne réseau, indisponibilité des serveurs…).

Pour mieux garantir la communication, il est donc nécessaire de disposer d’une brique garantissant la continuité des échanges malgré les interruptions. La persistance de la donnée est une nécessité pour décharger les collaborateurs d’opérations manuelles et d’oublis éventuels.

4. La localisation des données

Si la localisation des données est relativement simple dans le cas des infrastructures on-premise, les SI hybrides et non structurés rendent la tâche plus complexe.

L’évolution des applications et des hébergements créent parfois des changements de chemin pour la donnée, ou d’autres problématiques d’accès qui freinent son utilisation.

Dans un SI non urbanisé où la communication inter-applicative est limitée, l’architecture entière subit ces changements inattendus : les modifications doivent alors être faites individuellement et manuellement, avec les risques d’erreur et les lenteurs que cela implique. Une communication unifiée permet quant à elle de notifier automatiquement tout changement dès qu’il survient.

5. Le manque de lisibilité en cas d’erreur  

Multiplier les applications sur site et dans le Cloud sans structurer l’ensemble contribue à brouiller la compréhension du SI : en cas d’erreur, il devient difficile de localiser la source. Ces sources sont d’ailleurs d’autant plus nombreuses que la communication entre applications est peu structurée.

De cette rapidité de résolution des erreurs dépend pourtant la performance de l’entreprise. Avec une data omniprésente dans les processus, tous les métiers sont concernés par le besoin de lisibilité du SI. En cartographiant les flux et en mettant en place une supervision globale, il est plus simple d’identifier les failles dans leur circulation.

ESB et API Management :
deux réponses complémentaires pour soutenir votre transformation business

Comment l’urbanisation du système d’information hybride répond-elle efficacement à ces défis ?

L’urbanisation du système d’information contribue à rendre l’architecture du SI lisible et à la rationaliser. Grâce à l’organisation de son système d’information, l’entreprise établit une cartographie de ses flux et de ses briques applicatives et s’adapte mieux aux environnements hybrides.

A cette bonne connaissance du SI s’ajoute une communication inter-applicative fluide entre les logiciels déjà en place : un avantage de taille pour des petites et moyennes entreprises qui n’ont pas la possibilité de remplacer leurs applications les plus anciennes.

L’urbanisation crée une chaîne d’information entre les applications et permet donc d’agir efficacement, que le SI soit opérationnel ou pour faire face à toutes les défaillances possibles.

Elle se met en œuvre selon quatre axes principaux :

Communication inter-applicative

La communication point-à-point est éliminée : ce sont les applications qui viennent collecter l’information dont elles ont besoin dans un bus données central. La data circule plus facilement grâce aux demi-connecteurs et aux formats communs.

Cycle de vie des applications

Les sources d’erreur liées aux évolutions applicatives et leurs conséquences peuvent être analysées.
Toute évolution est communiquée à l’ensemble du système, qui peut s’adapter rapidement plutôt que d’être à l’arrêt.

Persistance des messages

L’urbanisation peut s’accompagner d’une couche middleware dédiée à la continuité d’information. En cas d’interruption de la communication, l’échange est « mis en pause », programmé pour reprendre dès que possible.

Supervision des flux

L’urbanisation permet une prise d’action plus rapide, même en cas d’erreur. Grâce à une vue plus globale du SI, les erreurs peuvent être classifiées et de vrais diagnostics posés pour des correctifs durables.

Ces apports de l’urbanisation du SI répondent à la fois aux besoins des entreprises ayant opté pour le Cloud hybride, mais aussi à ceux des utilisateurs de multi-Cloud. Ce dernier apporte en effet une part de complexité supplémentaire, avec d’éventuels problèmes d’interopérabilité et un besoin de supervision plus important.

Comment Citelum a-t-il urbanisé son SI autour d’une Architecture Orientée Service (SOA) ?

Les solutions de Blueway pour accompagner l’urbanisation des architectures Cloud hybride

L’objectif de Blueway est d’accompagner les entreprises dans l’organisation de leur gouvernance de flux de données, mais aussi dans l’optimisation de leurs processus. Ces deux enjeux sont intimement liés : les besoins des processus guident en permanence le parcours de la donnée.

Avec des métiers plus impliqués que jamais dans la manière dont circule et s’utilise la donnée, la réflexion sur la modélisation des processus est indispensable : elle permet de prendre en compte toutes les interactions de données, d’anticiper les besoins, mais aussi d’impliquer les intervenants métiers, premiers utilisateurs de la donnée.

Dans ce but, la plateforme Blueway dédiée à l’urbanisation du système d’information associe des solutions ESB (ou bus applicatif) et BPM, pour instaurer une véritable logique de flux.

Les intervenants deviennent ainsi des acteurs majeurs de l’urbanisation du SI. Le BPM associé à l’ESB leur donne la capacité d’agir sur les échanges dans le cadre de l’urbanisation (alertes e-mails, IHM dédiée, définition des rôles et responsabilités pour les séquences d’évènements…) afin d’améliorer le traitement de la donnée tout au long de son cycle de vie.

Outre l’urbanisation et la supervision des échanges, cette démarche permet également d’obtenir une meilleure évolutivité du SI. L’architecture est plus flexible et permet d’envisager des scénarios complexes comme dans le cas des structures hybrides. Plus agiles, les petites et moyennes entreprises peuvent ainsi préparer les projets à venir en tirant le meilleur parti de leurs outils sur site et dans le Cloud.

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4CAD Group, spécialiste de l’intégration de solutions logicielles, accompagne ses clients pour leur permettre d’atteindre leurs objectifs de développement et d’efficacité opérationnelle dans un contexte où le numérique est au centre de la transformation des entreprises industrielles.

Pour enrichir son offre, 4CAD Group devient partenaire de Blueway, éditeur de la plateforme de logiciels BPM, MDM, ESB et API management intégrés.

La data au cœur d’un nouveau partenariat

« Notre volonté d’agilité et de proximité, avec le quotidien de nos clients, nous amène à repenser notre offre et à s’entourer de partenaires tel que Blueway. Afin de répondre à l’enjeu actuel de l’ultra urbanisation du SI, nous avons fait le choix de nous appuyer sur la plateforme logicielle d’échanges de données de Blueway. Notre stratégie de Connexateurs permet d’interfacer de façon automatisée et rapide toute application disposant d’une base de données, renforçant ainsi notre capacité d’interconnexions des solutions que nous déployons au catalogue 4CAD Group. Une collaboration à la française dont nous sommes très fiers ! »

Pierrick Besnet, Directeur Commercial, chez 4CAD Group

Un nouveau partenaire pour Blueway 

« Nous sommes heureux de compter 4CAD Group parmi le réseau de distributeur et intégrateur de notre plateforme logicielle. Leurs expertises avérées dans le secteur de l’industrie, sur des problématiques ERP, PLM, CRM notamment apporteront beaucoup de valeurs aux clients qui ont fait le choix de Blueway comme plateforme globale d’échanges de données. Ce partenariat contribuera aussi à accroitre le nombre de ressources Blueway disponible en France. Bienvenue aux Connexateurs donc ! 

Romain Winkelmuller, Directeur Général Adjoint, chez Blueway.

A propos de 4CAD

Notre mission ? Construire aujourd’hui l’industrie de demain. Nos Connexateurs et Connexatrices vous accompagnent dans la mise en place d’un système d’information cohérent tirant profit de tout ou partie de chacune des briques PLM, ERP, CRM et IoT. Complémentaires, nos solutions de conception et de gestion de cycle de vie produit, de gestion d’entreprise, de gestion de la relation client et d’Internet des Objets, jouent un rôle stratégique. Utilisées conjointement, elles vous aident à vous concentrer sur ce qui vous distingue véritablement de vos concurrents : l’efficacité industrielle !

A propos de Blueway

Blueway est l’éditeur français d’une plateforme logicielle d’échanges de données et de gestion des processus : Data Driven Solution. Réunifier ces dimensions est la clé de l’agilité pour une entreprise comme pour une collectivité : c’est cette philosophie qui est à l’origine de notre volonté de faciliter la communication entre applicatifs et de proposer une solution globale qui intègre toutes les dimensions de la gouvernance de données ; en replaçant l’humain (utilisateur, agent, usager) au centre.
Les solutions Blueway accompagnent déjà plus de 150 entreprises et collectivités, dans leurs enjeux de transformation numérique et de gestion de la relation utilisateur.

Contact Presse :

  • Barbara Gobin,
    Chargée de Communication chez 4CAD Group – bgobin@4cad.fr – 06 07 39 45 04
  • Chloé Bardon,
    Responsable Marketing chez Blueway – cbardon@blueway.fr – 04 81 72 92 39
Data Steward

Le Data Steward, maillon fort de la gouvernance des données

La quantité de données collectées par les entreprises ne fait que croître, et avec elle, le besoin de les traiter. Les professionnels de la donnée prennent donc une importance inédite, une tendance d’autant plus marquée dans un contexte de digitalisation rapide. Désireuses de mieux exploiter leurs données, les entreprises font de plus en plus appel à des profils spécialisés. Leur utilité est réelle : du Data Architect au Data Analyst, chaque métier de la donnée possède ses propres enjeux et spécificités. En charge de la documentation de la donnée, le Data Steward est quant à lui au cœur de cette démarche de valorisation de la data : une position qui en fait un maillon incontournable du traitement des données !

Qui est le Data Steward ?

Le rôle et les missions du Data Steward

Alors que les spécialistes de terrain tels que le Data Owner garantissent la qualité finale des données, le Data Steward, quant à lui, œuvre à leur documentation. Sa mission : assurer le suivi et la collecte d’information au contact des collaborateurs. Son objectif final : faciliter l’accès aux données par les métiers et ce faisant, maximiser l’utilisation des données collectées par l’entreprise.

Le rôle du Data Steward est aussi pragmatique que pédagogique. Celui-ci doit posséder une connaissance approfondie des processus et une vue globale des flux de données, mais aussi être capable de sensibiliser les équipes à l’intérêt de sa mission.

Capable de réunir les informations métier, le Data Steward facilite la compréhension de ces flux par les collaborateurs métiers, et donc la valorisation des données dans l’entreprise.

Concrètement, le Data Steward :

  • Centralise des informations sur les données : il collecte de précieuses indications sur l’usage des données, leur potentielle obsolescence, les modifications ou erreurs qu’elles comportent.
  • Contrôle la qualité de la donnée : en parallèle des procédures de vérification courantes, il met en place des contrôles systématiques et des mesures correctives si nécessaire.
  • Renseigne les métadonnées : les métadonnées décrivent les jeux de données, sous forme d’objet ou de label. Une fois renseignées, elles facilitent l’accès à l’information par les métiers.
  • Propose des formats de documentation technique et métier adaptés : son objectif est de faciliter la consultation par tous et la maintenance des données.
  • Protège les données : il définit un ensemble de protocoles d’accès aux données, mais aussi de diffusion, d’archivage et de suppression. Il garantit à la fois l’inviolabilité et la confidentialité de la data.

Les enjeux de l’intervention d’un Data Steward pour l’entreprise et ses données

Côté entreprise, faire appel à un spécialiste de la donnée est avant tout une manière d’orchestrer sa data governance. La structuration devient de plus en plus incontournable alors que la masse des informations collectées constitue désormais de véritables « lacs de données ». Cette profusion de data impose un tri éclairé et rapide. Le Data Steward apporte de l’ordre dans des données difficiles à maîtriser — et souvent peu exploitées —, offrant ainsi un avantage concurrentiel à son entreprise.

La data quality est elle aussi un enjeu majeur. La rapidité des flux et le nombre exponentiel d’applications crée une part d’erreurs et de redondances non négligeable. Les secteurs fortement réglementés ont impérativement besoin de garantir la conformité de leurs informations. Etiqueter ses jeux de données comme le fait le Data Steward, c’est s’assurer de leur qualité et de leur caractère actuel.

Le Data Steward contribue également à valoriser les données grâce à un étiquetage cohérent avec les codes métiers. L’ajout de métadonnées encourage l’utilisation des données collectées et facilite leur consultation.

Autre défi central dans les stratégies data actuelles : l’unification des données, qui contribue à décloisonner les services et favorise la collaboration. L’utilisation de formats de documents pratiques et actuels crée une passerelle entre métiers, accélérant le traitement de l’information.

L’unification crée enfin des effets de synergie : l’utilisation instantanée des données par les métiers crée une véritable collaboration en temps réel, éliminant les fastidieux aller-retours d’information.

Méthodes et solutions au service du Data Steward

Pour mener à bien sa mission de référencement des jeux de données, le Data Steward a plusieurs outils clés à sa disposition :

Comment LOTO QUEBEC a déployé un Référentiel Client Unique pour améliorer la performance marketing ?

La plateforme de Data Stewardship

Outil privilégié du Data Steward, cette plateforme qui prend la forme d’un tableau de bord facilite l’orchestration des projets de données.

La solution de Data Stewardship permet au Data Steward de coordonner les actions, certifier les données ou encore suivre l’avancée des tâches au sein de chaque projet. L’aspect très collaboratif des outils de Data Stewardship permet aux responsables métiers de s’impliquer dans l’enrichissement des données de référence, sous la direction du Data Steward.

Pour ce dernier, cette plateforme est un accélérateur pour une documentation fiable et participative des données. La solution de Data Stewardship apporte également une part d’automatisation très utile — règles de validation, parfois même collecte de connaissances par l’IA… Facilitant la gestion quotidienne, elle contribue à la création d’un référentiel de données complet et sans erreur.

La solution de Master Data Management

Grâce au MDM, solution de gestion des données de référence de l’entreprise, le Data Steward assure la consolidation des données dans un référentiel unique. Les données peuvent ainsi être unifiées à date malgré la disparité des applications sources.

Le Master Data Management garantit :

  • La consolidation des données des applications : l’information collectée auprès d’applications métiers hétérogènes est centralisée et optimisée au sein de l’outil
  • Le contrôle des données : la définition de règles de rédaction et de gestion unifie la consultation
  • La traçabilité : le suivi des modifications d’un processus à l’autre garantit l’intégrité des projets
  • La qualité des données : la caractérisation des données via un indice de confiance et la consolidation se font dans le respect des normes en vigueur 
  • Une vision prédictive : cartographie applicative, relations entre les données et analyse de scénarios facilitent la compréhension du cycle de vie de la data

De la théorie aux retours d’expérience concrets, toutes les clés pour réussir votre projet MDM.

Solution de gestion des métadonnées et data catalog

Les métadonnées sont en essor constant, et pour cause : que les données soient techniques, métiers ou opérationnelles, la mise en place du metadata management permet de tirer plus de valeur de ses jeux de données.

Les outils de gestion des métadonnées sont utiles à la fois aux collaborateurs métiers et aux Data Stewards. Ces derniers les emploient pour mieux administrer la donnée : gestion des accès et du partage, intégration, analyse et maintenance sont ainsi plus simples à contrôler.

Le metadata management permet au Data Steward de garantir davantage de consistance des données. Des terminologies plus durables garantissent une meilleure durée de vie de la data, et donc une performance accrue des services.

Les outils de gestion des métadonnées fournissent également des reportings et analyses sur la base d’un catalogue de données.

Ce data catalog constitue une base de données intelligente, accessible par les parties prenantes pour rechercher et éventuellement partager les jeux de données. De sa qualité et de son exhaustivité dépend en grande partie la performance du Data Steward.

Les métiers de la data et les nombreuses dimensions de la donnée

La donnée est aujourd’hui un élément central, à la fois sur le terrain et dans un usage plus stratégique. Plusieurs autres rôles clés permettent de la traiter sous les angles technique et métier. On citera notamment le Data Architect, responsable de l’infrastructure de données, le Data Owner, au rôle de cartographie et de protection des données, le Data Analyst pour l’extraction et l’interprétation stratégique, ou encore le Data Scientist, capable d’élaborer des modèles prédictifs sur la base de la data extraite.

Les cas d’usage des données sont eux aussi très nombreux et appellent des solutions logicielles diverses :

Le Data Steward utilise le MDM

Centralisation et unification MDM
Le référentiel de données unique facilite la consultation et la mise en œuvre des projets de données

ESB : un outil pour le Data Steward

Transport inter-applicatif ESB
L’Enterprise Service Bus contribue à l’urbanisation des flux de données entre des applications de toutes générations

Quels logiciels pour le Data Steward ?

Exploitation par les processus BPM
La donnée est précieuse pour les processus métiers, qui doivent adhérer au SI et s’appuyer sur des données orientées processus.

Les outils du data steward

Ouverture aux sociétés partenaires API Management
La multiplication des échanges avec des sociétés tierces impose une administration fine des API et une maîtrise de la consommation de données.

On le voit, la donnée est multifacette : sa collecte et sa gestion doivent donc prendre en compte l’ensemble de ses dimensions et usages, tout au long de son cycle de vie.

Le Data Steward s’inscrit dans une stratégie très riche de traitement de la data, mais il doit en être de même pour les applications d’entreprise. C’est uniquement en prenant du recul sur ses données qu’une entreprise pourra pleinement les valoriser.

Chez Blueway nous sommes convaincus que le succès de la stratégie data des entreprises repose sur une vision partagée et globale des données et des processus. C’est pour cela que nous proposons une plateforme qui réunifie toutes les dimensions de l’échange de données : MDM, BPM, ESB et APIM.

Vous souhaitez échanger avec l’un de nos experts sur la Data Steward ou plus largement sur le gouvernance des données ?

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SI Legacy ou Système d’Information Legacy

Introduction : les nouveaux enjeux soulevés par le SI legacy

En quelques décennies seulement, les systèmes d’information ont subi une profonde transformation. Avec le déploiement constant de nouvelles solutions digitales dans les entreprises, de nombreux outils deviennent obsolètes : le « système hérité », ou SI legacy, devient une vraie question de fond.

En raison de l’accélération des innovations technologiques durant les vingt dernières années, l’évolution des parcs applicatifs a été importante et difficile à maîtriser. Les applications des Systèmes d’Information ont bien souvent été développées de manière empirique, sans faire l’objet d’une véritable stratégie à long terme. Sur ce parc applicatif vieillissant repose aujourd’hui une partie des processus clés des entreprises.

En parallèle, les défis se multiplient : les fusions et acquisitions imposent d’unifier les SI et les processus, et la communication accrue avec les partenaires commerciaux nécessite de rationaliser les échanges. La mobilité et l’utilisation de solutions SaaS transforment rapidement le visage du SI moderne ! Sans compter que le rythme des évolutions technologiques et la diversification des infrastructures compliquent la tâche de migration des anciennes applications.

A ce besoin d’évolutivité s’ajoute une autre composante essentielle : le changement de gouvernance liée au SI sous l’impulsion des métiers. Ceux-ci sont plus impliqués que jamais dans les décisions stratégiques en matière de logiciels. Les solutions d’entreprise doivent répondre avec précision aux besoins métiers : au défi technique de transmission de l’information s’ajoute donc le besoin de résoudre les problématiques de terrain. L’évolution des briques applicatives, qu’elles concernent les nouvelles solutions ou le SI legacy, doit se faire avec un impact minimum sur la performance des équipes, et donc sur les processus en place.

Face à ces enjeux de performance, les entreprises doivent aujourd’hui réfléchir à la mise à niveau de leurs anciennes applications, mais aussi à la manière de structurer l’ensemble de leur SI pour mieux anticiper l’avenir.

Les impacts du SI Legacy sur l’organisation

Une grande partie des entreprises a fait évoluer son SI, avec notamment l’utilisation de solutions SaaS. Cette nouvelle couche applicative, venue s’ajouter aux applications legacy, bénéficie rarement d’une vraie synergie avec les anciennes applications. De ce manque d’urbanisation découlent de réelles problématiques pour les responsables métiers :

  • Complexité de l’ajout d’applications : le déploiement de nouvelles applications est complexifié par l’existence d’un parc historique non unifié. La communication point-à-point, très répandue dans les Systèmes d’Information, crée de nombreux flux uniques, difficiles à cartographier et maîtriser.
  • Information incomplète : les flux d’information désordonnés ne peuvent être traités correctement. L’information parvenant aux processus métiers est donc souvent incomplète ou mal structurée et ne peut être pleinement exploitée.
  • Lourdeurs de gestion : la gestion d’un parc applicatif disparate entraîne de nombreuses tâches à faible valeur ajoutée, qui mobilisent les équipes. L’unification de l’architecture SI peut, au contraire, donner lieu à des automatisations et faire gagner les collaborateurs en productivité.
  • Coûts de maintenance : Le SI Legacy implique souvent de maintenir plus de systèmes, lesquels sont parfois redondants. Il en résulte des coûts et des efforts inutiles, qui nuisent à la performance.
  • Perte de vision globale des processus : les processus métiers s’intègrent dans une stratégie globale, et il en va de même de l’information. Les flux nécessitent une véritable architecture pour assurer une continuité à chaque étape des projets.

L’évolution des processus et des logiciels creusent en permanence le fossé entre anciennes et nouvelles applications. Il est judicieux de réfléchir au plus tôt à une stratégie d’urbanisation et de rationalisation. Déployer les bonnes démarches et solutions permet de répondre aux exigences techniques et de répondre plus rapidement aux besoins métiers.

Quelle approche pour urbaniser son SI legacy ?

Dans un contexte où l’agilité est primordiale, il est impératif de mettre en place une démarche d’urbanisation de son Système d’information.

A la base de cette structuration se trouvent plusieurs principes clés :

Décloisonner l’information

Favoriser le décloisonnement de l’information

Lorsque les applications vieillissantes se multiplient, il devient essentiel d’instaurer une communication systématique et maîtrisée entre elles. L’urbanisation vise à éviter tout enfermement de l’information, et donc toute perte de performance.

Réaliser une cartographie des processus

Cartographier
ses processus d’entreprise

Les processus métiers ne doivent pas être contraints par les applications. Sur la base des besoins réels, IT et métiers modélisent ensemble les process au service d’un SI plus performant.

Architecture d’intégration

Organiser son architecture d’intégration

Une bonne communication entre applications doit s’associer à une architecture plus globale et évolutive. Cette prise de recul permet de maîtriser son SI et de maintenir un niveau de dépendance limité entre applications.

Ces principes permettent d’unifier la communication inter-applicative, et apportent plus de souplesse d’action, même en cas de profond changement de structure.

Répondre aux problématiques du SI legacy par l’urbanisation

L’urbanisation du SI apporte une réponse pertinente aux enjeux posés par le SI legacy, en facilitant :

  • Le décommissionnement des applications : la suppression de composants obsolètes permet de ne conserver que les éléments méritant d’être maintenus. Ce décommissionnement réduit les risques, les coûts, et permet de rationaliser le Système d’Information.
  • La réduction des dépendances : la circulation des données n’est plus contrainte par les anciennes applications et les difficultés liées à leur maintien. Les échanges normalisés deviennent exploitables dans tout l’écosystème de l’entreprise.
  • L’ajout plus simple de briques applicatives : dans un environnement unifié avec des flux d’information clairs, les briques logicielles s’insèrent et se retirent plus simplement, avec un impact maîtrisé sur l’action des métiers.
  • L’identification des nœuds applicatifs : connaître les points de contention par lesquels passent les flux de données, c’est mieux anticiper l’organisation de ces flux et les risques.
  • La prise de recul sur l’organisation des flux : la circulation des données tout au long de leur cycle de vie a un impact fort sur la mise en œuvre de la stratégie d’entreprise. L’urbanisation favorise également l’amélioration continue des flux et des processus.

Comment Citelum a-t-il urbanisé son SI autour d’une Architecture SOA ?

Des solutions logicielles concrètes au service de l’urbanisation

Au cœur de cette urbanisation se trouvent deux solutions essentielles, qui permettent de conjuguer gestion des flux et optimisation des processus :

L’ESB (Enterprise Service Bus)

L’ESB

La technologie de bus applicatif assure la circulation de l’information entre applications, sans qu’il soit nécessaire de développer une interface individuelle pour chacune d’entre elles. Chaque élément du SI peut ainsi puiser l’information nécessaire dans cet « Enterprise Service Bus ».

Cette solution garantit ainsi des échanges simplifiés et structurés entre applications récentes et legacy. Elle se met également au service de la stabilité de l’infrastructure : les briques applicatives peuvent être ajoutées ou modifiées tout en conservant des flux d’information constants et fiables.

Le bus applicatif permet également de gérer des enjeux courants pour les entreprises : distribution de volumes de données importants, enrichissement du référentiel de données, échanges synchrones et asynchrones…

Le BPM (Business Process Management)

Le BPM

Cette urbanisation des échanges n’est rien sans une parfaite adéquation entre flux de données et exigences métiers. Les processus, qui structurent l’action de l’entreprise, font circuler et vivre les données, mais également s’enrichissent de ces données collectées. C’est là qu’intervient le Business Process Management, solution qui permet de digitaliser les processus métier, mais aussi de renforcer leur agilité et leur adhérence au SI. Automatisation des tâches à plus faible valeur ajoutée, planification, suivi et règles de gestion : grâce à l’interopérabilité entre ESB et BPM, les processus s’appuient sur des informations toujours fiables et disponibles. Ils sont aussi adhérents au Système d’Information !

Mettez aussi à profit les autres dimensions de l’échange de données

Pour offrir un niveau de performance optimal, en interne mais aussi à destination des partenaires commerciaux, l’utilisation de ces solutions doit s’inscrire dans une logique d’Architecture Orientée Services (SOA).

La structuration des échanges contribue aussi à créer un écosystème cohérent avec le fonctionnement interne, et à mieux adapter l’offre de services aux partenaires.

Des solutions telles que l’API Management s’inscrivent dans cette démarche et assurent de gouverner l’exposition de ses API. Elles garantissent la gestion fine des consommations de données, et la gouvernance des API elles-mêmes, de leur déploiement à leur retrait. De cette manière, les échanges entre partenaires sont facilités, scalables et structurés, et les données sécurisées tout au long de leur cycle de vie.

Chez Blueway, nous sommes convaincus que vos enjeux métiers et l’évolution de votre Système d’Information ne doivent pas être contraintes par le SI Legacy et les réponses techniques ! C’est pourquoi nous proposons une plateforme qui unifie toutes les dimensions de l’échange d’information : ESB, BPM, MDM et APIM.

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Environnement SAP et système d’information agile

De très nombreuses entreprises, quel que soit leur secteur d’activité (industrie, services, grande distribution, ingénierie, etc.), disposent d’une architecture informatique qui repose sur SAP avec de nombreuses applications gravitant autour. Cet ensemble hétérogène de solutions doit aussi interagir avec l’écosystème de l’entreprise : partenaires, fournisseurs, sous-traitants, clients…

Si SAP dispose d’un périmètre fonctionnel très vaste, il est bien connu que c’est aussi une énorme usine applicative, complexe voire même lourde d’utilisation, avec entre autres :

  • Un coût par licence non négligeable et une majorité d’utilisateurs qui ne mettent à profit qu’une partie restreinte des fonctionnalités,
  • Une prise en main souvent compliquée surtout pour les utilisateurs occasionnels qui ont simplement besoin de récupérer une information ou de saisir une commande.
  • Une mise en œuvre rigide et une évolution souvent complexe. C’est aux utilisateurs de s’adapter au logiciel et non l’inverse, ce qui engendre aussi des difficultés quotidiennes !

Effectuer des gestions simples est au final souvent compliqué et tous les utilisateurs chez nos clients équipés SAP s’accordent sur le fait qu’ils souhaiteraient retrouver davantage d’agilité… Mais comment faire concrètement ?

Prendre du recul sur le rôle de l’ERP dans l’organisation des flux d’informations

Ces retours du terrain font que si l’environnement SAP est perçu comme fiable et robuste, il est aussi associé à des qualificatifs moins positifs : peu convivial, difficile à prendre en main, lourd… Derrière ces adjectifs, le constat est sans appel : centrer ses flux autour de SAP avec des interfaces de données point à point crée un carcan informatique qu’il est difficile de faire évoluer et qui nuit donc à l’agilité de l’entreprise :

  • Une modification d’un des blocs applicatifs impacte toute la chaine d’information.
  • Sans vision globale du processus métier, c’est en fin de cycle qu’on s’aperçoit qu’il manque des éléments et les risques d’erreurs sont plus importants.
  • Dans le cadre d’une montée de version SAP, c’est alors tout le système d’information et les flux inter-applications qui sont remis en cause. Il faut souvent redévelopper les interfaces et redéfinir les flux entre SAP et les autres applicatifs.
  • Repenser ces processus transversaux pour les optimiser impose de modifier de multiples interfaces, et c’est souvent un axe d’amélioration laissé de côté

Ces défis ne sont pas liés au fonctionnel étendu de SAP qui apporte une vraie valeur ajoutée aux entreprises utilisatrices qui ne pourraient plus s’en passer. C’est le positionnement de SAP dans la gouvernance des données et des flux qui est en fait en cause. Tout comme les utilisateurs doivent se concentrer sur leur métier grâce à l’automatisation des flux d’informations, SAP doit se concentrer sur ce qu’il sait bien faire. Structurer et gérer les flux inter-applicatifs n’en fait pas partie !

La méthode : rationaliser les flux d’informations autour de SAP pour rendre le SI plus agile

Les échanges de données qui transitent autour de SAP sont multiples et extrêmement hétérogènes : commandes, systèmes de gestion d’entrepôt, données de facturation, informations liées à la paye, fichiers bancaires, comparatifs de prix, etc. L’agilité du système d’information repose sur une urbanisation des transferts de données pour les rationaliser et les rendre plus évolutifs et souples.

Face à un environnement IT complexe, il faut en effet faciliter la manipulation des données quel que soit l’application ou le flux d’informations concerné. Pour cela, les processus métiers transversaux et agiles ne peuvent pas être dépendants d’une application ou d’un format de données. Cette indépendance est le seul moyen de rompre la lourdeur d’évolution du SI.

L’architecture globale doit ainsi être au service d’une vision transversale et indépendante des applications. C’est le processus métier qui définit la structure des échanges. Cette architecture doit permettre de gérer, organiser et superviser l’ensemble des échanges inter-applicatifs en particulier avec et vers SAP.

Cette architecture, doit aussi transformer et transporter la donnée sous un format neutre pour permettre de l’intégrer quelle que soit l’application cible : aussi bien SAP que n’importe quelle autre solution du SI interne ou de l’écosystème IT. C’est aussi le meilleur moyen de pouvoir interagir avec les systèmes d’informations des partenaires, clients, fournisseurs…, en effaçant le problème de format et en gagnant en agilité opérationnelle.

Pour en savoir plus sur cette interopérabilité vitale entre processus et données et profiter de conseils concrets pour retrouver davantage d’agilité autour de votre environnement SAP, n’hésitez pas à télécharger notre Livre Blanc :

L’interopérabilité entre processus et données : le cœur d’une entreprise agile

Vers un environnement SAP agile : la solution pratique et les bénéfices

C’est donc une vraie trousse à outils qui est nécessaire et elle se matérialise sous la forme d’une plateforme d’intégration associant gestion des processus (BPM), bus applicatif ESB et étant ouverte sur l’harmonisation des données (MDM). Cette plateforme permettra de maîtriser, d’optimiser, de consolider et de piloter tous les flux dans leur globalité. Contrairement à l’environnement SAP, la plateforme d’intégration des données peut être externe aux différentes briques applicatives du SI.

Cette approche offre ainsi une réversibilité pour chaque application et permet surtout de retrouver davantage d’agilité au niveau du système d’information pour :

  • Faciliter l’intégration de nouvelles applications dans le SI,
  • Remplacer des briques fonctionnelles sans impact sur les processus,
  • Optimiser les processus transversaux qui font interagir plusieurs briques applicatives,
  • Sécuriser et automatiser les échanges d’informations,
  • Mettre en place une tour de contrôle offrant une vision consolidée de tous les échanges et remontant les alertes,
  • Limiter la consommation de licences SAP à ceux qui en ont vraiment l’usage fonctionnel.

Cette agilité retrouvée se ressent rapidement au niveau de l’entreprise : les responsables n’ont plus à se poser la question de comment procéder pour faire interagir telle application ou telle technologie avec telle autre, les métiers peuvent piloter en autonomie leurs échanges de données… Avec cette démarche, c’est tout simplement les enjeux métiers qui définissent les processus transversaux et non les contraintes IT et de connectivité. Au final, cette agilité et cette fiabilité des échanges bénéficient directement à l’efficacité opérationnelle de l’entreprise.

Bien sûr, les entreprises, en particulier les PME/PMI, préfèrent généralement optimiser en continu leur système d’information de manière « chirurgicale » pour ne pas remettre en cause l’ensemble des flux d’informations. Cependant, migrer une version de SAP, remettre en cause des briques logicielles importantes ou intégrer une nouvelle activité sont de très bonnes occasions de revoir en profondeur vos processus et l’urbanisation de votre SI. Une opportunité à ne pas rater si vous êtes dans ce cas !

Pour profiter de retours d’expériences pratiques de sociétés qui ont retrouvé leur agilité, accédez à nos témoignages clients ou échangez avec nos experts !

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Echangeons !

EAI : Outils ETL vs ESB

ETL, ESB, EAI, EDI, SOA, APIM… il existe de multiples acronymes liés à la gestion des flux de données et il est facile de s’y perdre. Certains acronymes ont des périmètres similaires, d’autres complémentaires, d’autres encore se recouvrent partiellement.

Dans cette interview, Edouard Cante, Directeur des Opérations de Blueway, nous partage sa vision et ses convictions sur la distinction ETL vs ESB, et ses conséquences pour les entreprises. Face aux besoins métiers, est-ce vraiment le bon débat ?

Dans un précédent article, nous avions conclu que l’ESB et la gestion des API étaient deux faces d’une même pièce. Est-ce la même chose pour l’ESB et l’ETL ?

Edouard Cante : Non, leurs périmètres se recouvrent en partie : ils se positionnent tous les deux sur le transport et la transformation de la donnée au sein du système d’information. Par nature, on pourrait considérer qu’il y a un choix à faire selon les types de flux. Ce n’était pas le cas entre ESB et APIM qui sont complémentaires.

Les différences historiques reposent surtout sur la dimension architecturelle. Pour des personnes qui ne sont pas expertes du data management, percevoir les spécificités de l’ETL et de l’ESB n’est pas aisée. A cela s’ajoute que les contours ont évolué ces dernières années.

De manière historique et un peu caricaturale, l’ETL va être performant pour gérer de très fortes volumétries avec des enjeux de performance, mais pour un nombre limité d’échanges. Il va traiter la donnée de manière ensembliste. Par exemple, si on souhaite obtenir la somme du chiffre d’affaires ventilé par client, l’ETL va agréger toutes les lignes, et appliquer un traitement sur la totalité. Cette approche ensembliste est en particulier adaptée pour la Business Intelligence et le Data Warehousing.

A l’opposé, l’ESB va être efficace pour traiter un nombre et une fréquence élevés d’échanges avec une volumétrie limitée de données associée à une dimension algorithmique des opérations. Il va avoir toute sa place pour décloisonner l’information et accompagner une Architectures Orientée Services en se positionnant comme un bus d’échange sécurisé et transversal à tout le SI.

 Si on résume à l’extrême, l’ETL, c’est l’outil pour construire son data Warehouse depuis son ERP et son CRM. L’ESB, c’est pour la personne qui souhaite exposer au travers de demi-interfaces les devis, commandes et clients depuis son CRM par exemple et permettre aux autres applications d’aller chercher ces informations en se connectant au bus applicatif de données.

Edouard CANTE

Cependant, ma conviction, c’est que ces différences historiques frôlent maintenant la caricature ! Qui peut dire aujourd’hui qu’il achète un outil ETL uniquement pour de la BI ?

Pourquoi cette conviction que cette distinction entre outils ESB et ETL n’est plus adaptée ?

E.C : Une autre différence souvent mise en avant est que l’ETL est une technologie Pull, à la demande, alors que l’ESB est une technologie push, à la production des messages. Mais, côté client, peut-on vraiment ne faire que du pull ou que du push ? Quand une entreprise a mis un place un ETL, et doit faire du push, cela ne peut pas reposer sur chaque application ! Cela demande des développements spécifiques et fait ressortir le problème au cœur de cette distinction.

Si ce cloisonnement entre ESB et ETL avait lieu d’être il y a 10 ans, ma conviction, c’est qu’il n’est plus d’actualité du point de vue métier. Des concepts différents ne doivent pas sous-entendre des solutions différentes ! Demander au DSI de choisir entre deux outils différents selon ce qu’il veut exposer ou faire interagir, c’est prendre le problème du mauvais côté. On ne contraint pas le besoin métier par les enjeux techniques !

Pour la majorité des entreprises, il n’y a aucun ROI à s’équiper d’un côté d’un pur ETL et de l’autre d’un pur ESB.

Edouard CANTE

ESB et API Management :
deux réponses complémentaires pour soutenir votre transformation business

Comment le marché a évolué depuis l’apparition de ces concepts d’ETL et d’ESB ?

E.C : A l’origine, il y avait de vraies différences technologiques. Les marchés se sont scindés et ont évolué. Certains éditeurs d’ETL ont marché sur les plates-bandes des éditeurs d’ESB et réciproquement pour gagner des parts de marché. En même temps, certains discours marketing ont cloisonné les besoins en fonction des technologies pour affirmer leur positionnement. Des éditeurs d’ESB ont aussi cherché à se définir comme puristes.

Le débat a été principalement mené sur le front de la technologie et non pas vis-à-vis des besoins finaux. C’est une erreur !

Edouard CANTE

En conséquence, les frontières sont devenues floues du point de vue client et cela a mené à des positions caricaturales. Les interlocuteurs ont généralement mal compris ce qu’était un ESB et son potentiel. On résumait parfois l’ESB au déplacement de données en négligeant son rôle pour organiser toute la circulation de l’information. Résultat : de nombreux projets ont échoué à cause de ces approches dogmatiques !

J’ai l’exemple d’un retailer où le projet a démarré par une cartographie théorique des flux avec de superbes schémas pour défendre une approche 100% ESB. Finalement, quand le projet a été lancé, cette position extrême s’est heurtée à la réalité : certaines applications ne pouvaient pas faire du temps réel. Le projet a été un échec complet.

Si opposer ETL et ESB est une erreur, quel est le vrai enjeu ?

E.C : Le vrai enjeu, c’est d’inverser le point de vue. C’est à cause de ces questions marketing « ESB ou ETL » qu’on arrive à ces échecs ! Cette dichotomie n’a plus de sens dans la majorité des cas.

Le DSI se retrouve à devoir choisir entre deux outils alors que son besoin a lui est commun : dans la majorité des cas, il souhaite décloisonner et faire circuler l’information entre les applications de son SI, réaliser un peu de BI, et centraliser les informations dans un MDM. Faire correspondre chaque concept à une solution différente, l’oblige à séparer son besoin métier sans que cela ait de bénéfice pour lui.

Il faut faire le pont entre les deux. La solution doit répondre au besoin métier, et non à un dogme technologique !

Edouard CANTE

Ce défi se retrouve même au sein des utilisateurs qui ont une compétence sur des outils plus que sur les concepts. Les utilisateurs prennent alors moins de recul sur la gestion des flux en tant quel tel. C’est en comprenant les concepts que les utilisateurs pourront monter en compétences, et adopter plus facilement des outils différents.

L’interopérabilité entre processus et données : le cœur d’une entreprise agile

Si la question n’est pas ETL ou ESB, quelles sont les questions à se poser pour mener à bien son projet d’urbanisation ?

E.C : Il faut déjà commencer par accepter et prendre en compte la réalité ! S’il est important de cartographier ses processus et de prendre du recul, il ne faut pas se contenter d’une vision théorique : « tout sera SOA » « tout communiquera via des API ». La vision du futur, c‘est bien, mais dans la réalité, il faut que les applications puissent communiquer dès maintenant !

C’est aux outils de converger pour s’adapter au métier et non l’inverse : l’objectif est d’unifier la collaboration dans l’organisation.

La guerre ETL ESB n’a plus de sens ! Pour répondre aux besoins des DSI, ils ne doivent plus être dissociés. La distinction porte maintenant sur la transformation et le transport des données d’un côté, et de l’autre sur son exploitation.

Edouard CANTE

Si une différence doit exister, je la positionnerai à un autre niveau. On peut différencier les solutions de data transformation qui assurent une circulation sécurisée et mettent à disposition les données pour des outils de data préparation très fonctionnels, dédiés aux métiers : data scientist, BI…

Les métiers ont ainsi accès à des outils très fonctionnels, qui leur sont dédiés, et le Data Manager conserve son rôle central pour garantir la qualité, la transformation et la mise à disposition des données. Ce sont ces outils de data preparation qui font évoluer le marché ! L’autonomie des métiers prend tout son sens, sans pour autant que cela implique qu’ils agissent sur la circulation de l’information. Celle-ci doit en effet répondre à des enjeux critiques de performance et de légalité.

La circulation des informations doit donc être appréhendée dans sa globalité, quel que soit le « mode de transport » pour répondre aux enjeux métier. La vraie différence au niveau des outils repose maintenant entre la data transformation et la data préparation !

Edouard CANTE

Je suis donc convaincu qu’il faut à la fois répondre aux standards actuels, mais aussi respecter la fameuse Legacy du Système d’Information. Les clients qui utilisent les solutions ETL/ESB/EAI doivent faire avec cet actif, ils n’ont pas le choix ! En tant qu’éditeur, c’est donc aussi notre rôle. Nous devons être la boîte à outils qui permette aux clients de faire circuler l’information.

Chez Blueway, nous n’avons jamais cultivé la différence ESB vs ETL. Notre souhait et de pouvoir répondre globalement à l’enjeu d’urbanisation du SI avec une plateforme modulaire qui réunifie les concepts autour des enjeux métiers et humains. Il existe des cas extrêmes où un super outil ETL serait nécessaire, mais on le rencontre très peu dans la réalité !

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