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Le bruit qui entoure aujourd’hui le Big-Data est omniprésent. L’état français va investir 11,5 millions d’euros dans 7 projets aux thématiques variées, les articles de presse ne manquent pas et l’engouement est réel puisque le second congrès sur le Big Data a réuni 2 500 participants, soit trois fois plus que l’année dernière. Des mots fleurissent tels que « exaoctet » (milliards de Go), « zettaoctets » (milliers de milliards de Go) et le nombre d’objets connectés se compte en milliards (12 actuellement contre 50 milliards en 2020 selon les estimations….). La courbe de progression des mines d’or que représentent les données produites est exponentielle, avec une volumétrie qui double tous les 18 mois au niveau mondial !

De nombreuses organisations travaillent depuis longtemps sur ces sujets et ont bien compris tout l’intérêt qu’ils pourraient tirer du Big Data : les banques et assurances pour les axes risque et prévision, la distribution pour l’optimisation des comportements d’achat, la santé pour les aspects performance ou contraintes légales des traitements aux patients ainsi que les opérateurs de téléphonie pour profiler leurs utilisateurs. L’état, qui met d’ailleurs à disposition de ses administrés une partie de ses données au travers de l’Open-data, est également partie prenante de cette révolution, notamment pour organiser la chasse aux fraudes fiscales… Les domaines et les aspirations sont certes différents, mais chacun sait que la prochaine révolution sera numérique et qu’elle passera forcément par le traitement de données massives. Des enjeux d’autant plus complexes qu’il ne s’agit plus de traiter des données agrégées, mais bien de définir des lignes directrices, des tendances et des prédictions à partir de comportements individuels et de données atomiques. On passe de la « macro » à la « micro » donnée ; et comme en économie ou en physique, les recettes qui permettent de passer de l’un à l’autre, restent à inventer.

Pour autant, comment les PME/PMI sont-elles concernées par ces gisements de valeurs ? Par quel bout aborder ce sujet, alors même que les outils classiques utilisés pour stocker, classer et analyser les données de masse du Big Data semblent inefficients ? Quelle sont les motivations ou la stratégie d’une PME/PMI pour déployer des ressources humaines et financières dans une démarche Big Data ?

Quelle que soit la taille de l’entreprise, tout le monde est concerné. Nos sources de données sont multiples et vont s’amplifier : au-delà des silos de données que possède l’entreprise (ERP, CRM, WMS, SCM, ….), l’enregistrement de conversations (call center, services commerciaux, …), l’intégration de données issues des réseaux sociaux (LinkedIn, Viadeo, Facebook), les données issues d’internet (articles, images, vidéos, ….), l’interconnexion des systèmes et des objets vont devenir autant de sources à analyser, classer, agréger, décortiquer et stocker. Elles vont devenir le socle d’outils d’analyse, d’aide à la décision et de prospective qui surpasseront rapidement les outils actuels de Business Intelligence dont la vocation se limite à tirer les leçons du passé. Ces nouveaux outils permettront de comprendre pourquoi et comment se construit la chaîne de valeur de l’entreprise, les succès et les échecs, et ce en pointant les comportements et les conjonctions d’éléments qui conduisent à ces résultats. Ils permettront de se concentrer sur les facteurs clé de réussite, et par voie de conséquence sur l’amélioration de la productivité, de l’efficacité et l’optimisation des processus

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